Avec 30% des salariés en France envisageant de quitter leur emploi, c'est le management de nombreuses entreprises qui est à revoir.
Selon un sondage publié par le cabinet de conseil en RH Mercer fin octobre, 30% des salariés en France envisageraient de quitter leur entreprise en 2011, un chiffre qui remet en cause les conditions de travail mais aussi les méthodes de management de nombreuses sociétés.
Par rapport à 2007, les travailleurs sont 57% de plus à envisager de changer d'entreprise, un chiffre qui alerte de nombreux experts en management.
Le sondage, qui porte sur 30.000 employés de 16 pays, dont 2.000 en France, incite à une remise en question du fonctionnement des entreprises françaises. Qu'est-ce qui pousse un travailleur à partir? Les salaires sont-ils une source de mécontentement ? Les méthodes de management sont-elles suffisamment orientées vers la personne ?
Au-delà de la motivation pécuniaire, l'intégration et la reconnaissance sont des sources importantes d'implication dans la vie de l'entreprise. Un management uniquement axé sur les résultats et les performances économiques, un manque de participation aux décisions de l'entreprise, de trop faibles opportunités d'évolution de carrière, de mauvaises relations avec les collègues ou la hiérachie, sont autant de facteurs qui peuvent constituer une source de frustration et de désengagement.
Avant de voir partir ses salariés un à un, une entreprise peut toujours réagir et redresser sa méthode de fonctionnement en s'orientant vers des stratégies de management plus souples. Par le biais de training et de coaching ciblés, élaborés sur la base d'une analyse des besoins et attentes de l'entreprise et de ses travailleurs, chacun peut retrouver son rôle et sa place dans l'entreprise.
Dialogue, écoute, communication, amélioration des compétences professionnelles, gestion des conflits, rapports entre collègues et avec la hiérarchie...le training et le coaching en management permettent de "remettre de l'ordre" et de redonner aux travailleurs la source de motivation qu'ils avaient perdue.



